Val de Nauze

À propos de sondages sur les rues et espaces du domaine public.

L'article "Pourquoi nommer les rues de Fongauffier" de lundi 24 juin a, d'ores et déjà, semble-t-il, intéressé une centaine d'internautes ce qui, pour un village aussi modeste, marque un intérêt non négligeable.

 

Cette dénomination des espaces publics concerne seulement la partie exclusivement sagelacoise, ce qui fait que toutes les parties monplaisano-sagelacoises n'ont pas été prises en compte ; c'est à dire l'artère principale, la R.D n° 710 et l'espace du rond-point.

 

 

Monplaisant et Sagelat, pour l'heure, n'ont pas imaginé de nommer cette rue commune aux deux entités.  

 

Les blogs de Fongauffier-sur-Nauze et de Val-de-Nauze qui, bien entendu, n'ont aucune mission ni vocation d'accompagnement des exécutifs municipaux, de la manière la plus informelle qui soit, sans vouloir influencer qui que ce soit, ni guider ou faire pression sur les choix décisionnels, entendent recueillir les avis des internautes sur ces détails de la vie locale.

 

Les suggestions :

 

Pour la route départementale 710.

- Rue Jean-Baptiste Lafon de Fongauffier, personnage politique du XIXème siècle qui habita dans son hôtel particulier bordant cette route.

- Route de la Dordogne, cette route relie Siorac où elle traverse notre fleuve.

- Route de l'Occitanie. Est-il besoin de préciser que si nous sommes, certes, dans cette France occitane l'Occitanie est plus marquée encore dans les terres du Sud. La R.D 710 qui est une des routes qui ouvre le Périgord  sur l'Agenais,  le Quercy et le Languedoc indique naturellement l'itinéraire vers ces terres occitanes.

 

Pour la R.D n° 53.

 

Il y a encore quelques décennies cette route était désignée, par les Fongauffiérains, route de Sarlat. Elle offrait un itinéraire à peine plus court que celui des vallées, pour rejoindre la ville de La Boétie. L'ère de l'automobile l'a délaissée. Rares sont les personnes qui continuent à la désigner avec cet intitulé et, dans peu de temps, cette formulation risque d'être précipitée dans le domaine de l'oubli.

 


 

Joséphine Baker, pendant sa présence aux Milandes, l'a souvent empruntée. L'artiste d'exception qu'elle fut, la militante féministe, la résistante, l'humaniste, la généreuse mère adoptive, mériterait bien que son nom soit pérennisé dans notre contrée par une Voie Joséphine Baker.

 

Le rond-point et l'espace vert qui le complète.

 

A priori il semble plus que probable que l'espace vert prenne un nom qui associera, naturellement, La Résistanceà son intitulé. Pour l'heure rien n'est arrêté. On pourrait même imaginer, par défaut, un "Espace de la Résistance" réunissant le rond-point et son espace vert adjacent…    

 

 



25/06/2013
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