Connaître les racines de nos très lointains ancêtres.
MONPLAISANT
Les préparateurs de cette animation un peu avant d'ouvrir la salle. Blanche, collégienne, a certainement su percevoir combien l'eau est précieuse dans le continent africain. Photo Pierre Fabre.
Ce samedi 26 mars, le printemps, dans toute sa splendeur, nous a rendu une visite bien agréable. C'est peut-être pour cela que nos "Nauzéens" se sont faits aussi discrets ou n'ont pas cru pertinent de se rendre à la salle des fêtes pour rencontrer Ibrahima Konte, conteur et chanteur africain.
Didier Landès, une pièce maîtresse de la mission "Un puits pour Soroni", à l'accueil.
Photo Pierre Fabre.
Cette animation conçue par les associations "Le Bercail" et "Un puits pour Soroni" a probablement été mal connue. Dommage ! Le conteur a su captiver son auditoire pratiquement limité aux résidents du Bercail. Le conteur a entonné des chansons africaines en s'accompagnant de sa kora. Il fut un brillant pédagogue de la culture de ce vaste continent. Il rappela que les racines de l'humanité sont vraisemblablement africaines : aïe ! pour notre "suffisance" trop souvent arrogante, prétentieuse, égoïste, futile et matérielle. Les codes pluri-millénaires des cultures de ce continent, loin d'être naïfs, découlent de règles logiques, judicieuses et souvent basés sur l'équilibre des composantes de la nature.
Ibrahima Konte a voulu faire partager les moments forts des épreuves africaines.
Photo Pierre Fabre.
Les chants et contes d'Ibrahima Konte ont révélé au public une grande sensibilité et ont livré un regard sur un monde qui appelle à l'humilité.
Un public limité, dommage ! Photo Pierre Fabre.
Cette animation a permis à nos amis du Bercail de venir découvrir le superbe village de Monplaisant et son panorama intercollinaire. Photo Pierre Fabre.
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Le retour vers l'autre colline.
Après cette animation, hors des sentiers battus, j'ai eu envie de regagner ma masure en passant par le très vieux chemin rural du Bloy. Ce vénérable layon, au printemps, présente plusieurs avantages. Avant que les feuillages ne reprennent place, on peut surprendre les détails du creuset de la Nauze pour saisir de belles images de son sillon.
Là, au bord de cette sente escarpée, surgit le véritable bijou naturel du Bloy. Cette agreste source pérenne, à mon humble avis "plus belle que celle du Danube", au plus fort de l'été, ne donne qu'un infime mais merveilleux écoulement. Au printemps, elle déverse son trop plein sur le flanc du chemin rural. C'est un peu pour cela qu'il faut, à tout prix, conserver notre patrimoine des chemins ruraux. Pour les adeptes de la nature, cette source est une merveille. Photo Pierre Fabre.
Le romancier Jean Anglade dit de Thiers, chef lieu d'arrondissement du Puy-de-Dôme, que d'où que l'on veuille surprendre cette cité auvergnate, on ne peut en voir qu'un tiers. C'est aussi un peu le cas pour le tout petit village de Fongauffier qui, blotti sous "son" Bloy, ne veut pas se laisser surprendre en totalité. Photo Pierre Fabre.
Pour mon plaisir exclusivement égoïste, j'ai voulu, du Bloy, surprendre ma maison natale coustalétoise qui, sur l'autre rive, regarde la Nauze . Photo Pierre Fabre.
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